AU NOM DE L'ATLANTIDE
…Une superproduction qui retrace nos origines et qui a servi de spectacle de lancement aux Productions Yole Dérose à Tara's, le 27 novembre 1999.

«Un montage, un spectacle, un moment, un petit point lumineux dans le noir, un souffle de vie dans l’océan de la mort…»  Pour reprendre les propres mots de Yole Dérose.

A Tara’s, le 27 novembre 1999 a marqué sa réintégration dans le milieu artistique et, à cette occasion, elle s’est exprimée ainsi pour présenter au public sa première superproduction Au nom de l’Atlantide :

«Il me souvient, d’avoir, Ansy et moi, un certain soir, brûlé nos premiers costumes de scène devant un public nombreux, enthousiaste mais malheureux. C’était un 20 décembre. Ce geste, dans sa gravité et sa solennité, symbolisait nos adieux définitifs à la scène : Nous ne chanterions plus en public. Mais que l'on ne s'y méprenne pas : je n'avais point lors livré aux flammes ni mon cœur, ni mon âme, ni la musique et encore moins mon sens inné de la beauté, du rêve, de l'ineffable et du sublime.

Voilà pourquoi, Cher Public Bien-aimé, je reviens ce soir sur les planches pour vous présenter le premier spectacle des Productions Yole Dérose.

" Le fleuve ne remonte pas son cours, mais l'homme remonte son passé ". Je vous invite donc à faire avec moi une plongée vertigineuse dans les profondeurs insondables de notre histoire, de notre mémoire. Une plongée qui nous amènera sur les rives d'un continent qui a existé il y a des centaines de milliers de lunes. Il était une fois l'Atlantide …»

Une présentation artistique grandiose à laquelle des artistes de renom ont apporté leur touche : Beethova Obas qu’on ne présente plus, on le laisse parler, on le laisse chanter… ; Emeline Michel, dont la voix passe par toutes les nuances et le corps par tous les frissons… ; Andy Medina, la Fracassante, venue de l’autre côté de notre Ile ; Béatrice Kébreau, nouvelle voix, nouvelle promesse, nouvel espoir…; Eric Virgal, tendre et rebelle à la fois, qui dénonce la déraison des hommes avec autant de passion qu’il chante l’amour… Azor a fait « résonner le Tam-tam éternel des temps immémoriaux où nous étions si grands, si beaux, si purs, si…».

Les chorégraphies de Jeanguy Saintus et Jean-René Delsoin, créées pour tout le montage, ont fait vibrer l’assistance tout au long du Spectacle avec une mention très spéciale pour « Ma Prière», chanson d’Ansy Dérose, dansée par la Compagnie ARTCHO, qui a laissé le public sans souffle. Madeline Ledan, dessinatrice de mode, a proposé une création sur une idée originale de Yole Dérose, «Descendance», un défilé de costumes portés par les mannequins de l’Académie Perfection,  évoquant les civilisations découlant de l’Atlantide. Une création spectaculaire, une grande première, un défilé somptueux à la hauteur de cet événement qui a vu la scène de Tara’s resplendir de tous ses feux.